Grâce à son classement des écoles d’ingénieurs 2026 selon le salaire à la sortie, Diplomeo permet aux futurs étudiants de comparer les établissements à partir de données fiables. Ce classement est élaboré à partir des chiffres du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Objectif AST vous partage le classement ainsi que tout ce qu’il faut savoir pour mieux le comprendre.
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Un top 10 marqué par des salaires élevés à la sortie
| Rang 2026 | École d’ingénieurs | Salaire médian net mensuel | Diplômés 2023 |
|---|---|---|---|
| 1 | École Polytechnique | 3 400 € | 4 910 |
| 2 | École nationale supérieure maritime | 3 398 € | 295 |
| 3 | École navale de Brest | 3 320 € | 284 |
| 4 | CentraleSupélec | 3 171 € | 13 255 |
| 5 | Mines Paris – PSL | 3 135 € | 2 043 |
| 6 | Groupe ENSAE-ENSAI | 3 060 € | 2 618 |
| 7 | École de l’air et de l’espace | 3 060 € | 252 |
| 8 | École spéciale militaire de Saint-Cyr | 2 900 € | 292 |
| 9 | École nationale des ponts et chaussées | 2 888 € | 2 786 |
| 10 | ENSTA Paris-Saclay | 2 885 € | 2 250 |
En tête de ce classement, on retrouve École polytechnique avec un salaire médian net mensuel de 3 400 € pour les diplômés de la promotion 2023. L’école devance deux établissements : École nationale supérieure maritime et École navale, qui affichent respectivement des salaires médians de 3 398 € et 3 320 €. Ces écoles se distinguent toutefois par des promotions plus réduites.
CentraleSupélec échoue de peu au pied du podium, mais confirme son statut avec un salaire médian net de 3 171 €. L’établissement se démarque également par l’importance de sa promotion 2023, avec plus de 13 000 diplômés, soit la plus importante de ce classement. Les écoles ENSAE-ENSAI et École de l’air et de l’espace affichent quant à elles un salaire médian identique de 3 060 €. Malgré cette égalité, le groupe ENSAE-ENSAI forme un volume de diplômés bien plus important. En bas du top 10, les écarts restent très faibles entre les établissements, avec École nationale des ponts et chaussées à 2 888 € et ENSTA Paris à 2 885 € nets mensuels.
Le salaire à la sortie varie aussi selon les régions et le secteur d’activité
Au-delà du prestige de l’école, la région dans laquelle elle est implantée joue également un rôle sur le salaire à la sortie. L’Île-de-France affiche le salaire médian le plus élevé, avec une moyenne de 2 652 € nets par mois pour 36 écoles d’ingénieurs présentes dans le classement. La région Provence-Alpes-Côte d’Azur suit de très près avec un salaire médian de 2 651 € nets mensuels, malgré seulement trois écoles représentées dans le classement. De son côté, la Normandie atteint 2 510 € nets mensuels grâce notamment à École nationale supérieure maritime et son salaire médian particulièrement élevé de 3 398 €.
À l’inverse, les Pays de la Loire ferment la marche avec un salaire médian de 2 289 €, malgré la présence d’écoles reconnues comme IMT Atlantique ou Centrale Nantes. Ces écarts s’expliquent notamment par la concentration des grandes écoles en Île-de-France, mais aussi par les bassins d’emploi et les secteurs d’activité que rejoignent les diplômés après leur sortie d’école.
Bien que la région joue un rôle important, le secteur d’activité influence également le salaire à la sortie. En effet, selon les données de la Conférence des Grandes Écoles (CGE), les secteurs de la finance et de l’assurance affichent une rémunération moyenne de 47 760 € bruts annuels en début de carrière, soit environ 3 100 € nets mensuels.
À l’inverse, le secteur de l’agroalimentaire présente des salaires plus faibles, avec une moyenne de 35 355 € bruts annuels, soit environ 2 310 € nets par mois.
Classement des écoles d’ingénieurs 2026 : la méthodologie
Pour établir ce classement, Diplomeo s’est appuyé sur les données d’insertion professionnelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. L’étude analyse la situation de plus de 106 000 diplômés de la promotion 2023, observée 18 mois après l’obtention de leur diplôme.
Le classement repose sur une moyenne pondérée des salaires à la sortie pour chaque école d’ingénieurs. Ce calcul prend en compte le nombre de diplômés par spécialité afin de proposer une vision plus représentative des rémunérations réellement observées.
Pour les établissements proposant plusieurs filières, la méthodologie intègre également le poids de chaque spécialité dans les effectifs globaux de l’école. L’objectif est de limiter les écarts pouvant être créés par certaines spécialisations traditionnellement mieux rémunérées que d’autres.
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